Mercredi 25 septembre, l’Hôtel particulier Marcel Dassault a viré salon mondain XXL. Quatrième édition du Dîner des Arts et de la Culture, vitrine chic montée par One Vision avec Lexus en copilote. Objectif : faire de l’art un levier de solidarité, de la culture un passeport pour des causes qui comptent.
Dans la salle, ça brillait comme un vernissage de FIAC sous stéroïdes. Richard Orlinski, sculpteur rockstar, a dégainé son Wild Kong comme on offre un trophée de guerre. Bob Sinclar, tenue noire ajustée et sourire easy jet, a mis un peu d’électro dans les conversations mondaines. Anne Roumanoff, Franck Dubosc, Axelle Saint-Cirel, tout le monde avait sa punchline ou sa robe de gala. Sur le catwalk, Fashion Forward Asie sortait l’artillerie textile : Zelovva (Indonésie) et Karen Chan (Hong Kong), silhouettes affûtées, couleurs en cavale. Antoine Klein, lui, jouait la carte fauve avec Animal Ambition.



Et pendant que ça sirotait du champagne, la salle vibrait aussi pour autre chose : une vente aux enchères pilotée par Judith Beller et Arnaud Oliveux. Butin pour DREP Afrique, qui bataille contre la drépanocytose. Montée des marches à Cannes 2025, virée dans les vignes de Pétrus… Les mains se levaient vite, les zéros aussi.
Côté palmarès, le Prix des Arts et de la Culture 2024 a tamponné la soirée : Orlinski et Sinclar en têtes d’affiche, Clémence Botino et Solange Siyandje en révélations. Entre paillettes et engagement, l’événement confirme qu’on peut parler solidarité sans troquer les beaux atours. L’édition 2024 ? Un mix parfait entre glamour et gravité, où l’art sert autant à faire rêver qu’à faire bouger les lignes.



