Paris, 16 décembre. Dans le salon doré du Sofitel Paris le Faubourg, des enfants venus de cinq fuseaux horaires jouent les stars d’un soir. Angleterre, Malaisie, Kazakhstan, Taïwan, Allemagne : leurs dessins sous le bras, ils foulent le même parquet que des mannequins pro. Au programme : un défilé signé Ekaterina Cherkasova, artiste-peintre et styliste, qui a cousu sur soie des fragments de ses toiles comme on assemble des morceaux de rêves.
Deux jours plus tôt, près de l’Opéra, c’est la dernière ligne droite : plus de 350 œuvres accrochées dans une galerie, jury international à l’appui, de la France aux Émirats en passant par le Kazakhstan, pour trancher en trois catégories d’âge.

« N’abandonnez jamais, croyez en votre art »
Plusieurs enfants originaires de différents pays participants au projet, sont venus à Paris. Angleterre, Malaisie, Kazakhstan, Taiwan, Allemagne, ils ont ainsi eu l’occasion unique de côtoyer des mannequins professionnels au luxueux hôtel Sofitel Paris le Faubourg, partenaire de We are the World 2023. “Nous sommes très heureux de voir de beaux dessins talentueux du monde entier. Aujourd’hui, ce sont des enfants, et demain ils pourraient devenir des artistes célèbres” déclare la responsable de la communication du Sofitel Paris, Françoise Gaudin. Le 14 décembre, 2 jours avant le Gala, l’exposition finale, qui comprenait plus de 350 œuvres, se tenait dans la galerie d’art proche de l’opéra. Le jury international, composé de personnalités de la France, d’Angleterre, du Kazakhstan, de Malaisie et des Émirats arabes unis, a sélectionné les gagnants dans 3 catégories d’âge. Le jury était présidé par l’artiste styliste Ekaterina Cherkasova, la journaliste éditrice Lise-Marie Ranner-Luxin, le célèbre blogueur Wei Yé et d’autres personnalités. “N’abandonnez jamais, croyez en votre art” leur a dit avec émotion et conviction Ekaterina Cherkasova.

« Donner aux enfants une bonne éducation et des opportunités »
Pas un enfant, pas un parent n’est sorti indemne de la déferlante. Des dessins partout : lumière, couleurs, émotions à la pelle. We are the World rameute un public qui parle toutes les langues et collectionne les tampons sur le passeport. Déjà deux passages au Carrousel du Louvre, escales en Grande-Bretagne, Émirats, Russie, Corée du Sud, États-Unis… et ça ne s’arrête plus. En 2024, cap sur Taïwan, Malaisie, Indonésie, et retour maison en France. « La meilleure chose que nous puissions offrir à nos enfants, c’est une bonne éducation et des opportunités », lâche Stéphanie Gaspard, présidente de l’Association pour la diplomatie culturelle, fondatrice et pilote du projet.






L’édition 2023, clinquante mais sincère, a encore frappé. Couleurs, lumière, optimisme : le genre de cocktail qui ferait sourire même un contrôleur de la RATP un soir de grève. Depuis sa création, We are the World a planté ses chevalets partout : Carrousel du Louvre, Grande-Bretagne, Émirats, Russie, Corée, États-Unis. En 2024, le voyage continue : Taiwan, Malaisie, Indonésie, France.
Entre deux verres de jus d’orange et une robe de soirée, les enfants repartent avec des trophées, des selfies et l’envie d’accrocher un jour leur nom sur les murs du Louvre.