Paris, le 25 mai 2026 - Emirates a participé à la Journée Yannick Noah à Roland-Garros en accueillant un groupe de jeunes enfants passionnés de tennis issus de l’association Attrap’la Balle pour une immersion exclusive dans les coulisses du mythique stade parisien. Jo-Wilfried Tsonga s’est jointe à cette journée afin de rencontrer les jeunes invités. © Emirates

Roland-Garros : le service gagnant d’Emirates

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Observatrices curieuses et infatigables, Rapporteuses racontent le monde qui les entoure avec un regard à la fois précis et espiègle. Du glamour des soirées parisiennes aux...
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À Roland-Garros, quelques enfants invités dans les coulisses du tournoi, des échanges avec Jo-Wilfried Tsonga, une présence au bord du court Philippe-Chatrier. Derrière cette scène soigneusement orchestrée, Emirates déploie bien davantage qu’une opération de relations publiques : la compagnie de Dubaï, devenue en quarante ans l’une des entreprises aériennes les plus puissantes au monde, utilise le tennis comme prolongement de sa stratégie globale. Entre résultats financiers records, diplomatie du sport et conquête des clientèles internationales, le tournoi parisien est une vitrine à ciel ouvert.

À Roland-Garros, la compagnie de Dubaï ne vend pas seulement des sièges d’avion : elle met en scène un récit où le sport, le luxe et l’inclusion avancent dans le même couloir d’embarquement. Ce 25 mai, à l’occasion de la Journée Yannick Noah organisée dans le cadre de l’Opening Week de Roland-Garros 2026, quinze enfants de l’association Attrap’la Balle ont traversé les coulisses du tournoi, observé les entraînements des champions, découvert les espaces hospitalité installés au cœur du court Philippe-Chatrier et participé aux animations imaginées avec Emirates.

À leurs côtés, une figure familière du tennis français : Jo-Wilfried Tsonga, venu partager ce moment avec les jeunes invités. Le geste peut sembler anecdotique au milieu des enjeux sportifs du deuxième Grand Chelem de la saison. Il ne l’est pas. Derrière cette journée caritative se lit une stratégie plus vaste : celle d’une entreprise qui, depuis quarante ans, a fait du sport l’un des langages centraux de sa puissance mondiale. Cette année, le timing est presque parfait.

Paris, le 25 mai 2026. La star française du tennis Jo-Wilfried Tsonga s’est jointe à cette journée afin de rencontrer les jeunes invités, partager des moments d’échange et immortaliser cette expérience à leurs côtés.

Alors que Roland-Garros a lancé son édition 2026 après une Opening Week qui a une nouvelle fois rempli les allées du stade de la porte d’Auteuil, Emirates arrive à Paris portée par des résultats historiques. Le groupe a annoncé début mai un bénéfice avant impôts de 24,4 milliards de dirhams (6,6 milliards de dollars) pour l’exercice clos au 31 mars 2026 — le plus élevé de son histoire — sur un chiffre d’affaires de 150,5 milliards de dirhams (41 milliards de dollars). Ses réserves de trésorerie atteignent désormais 59,6 milliards de dirhams. La compagnie revendique aujourd’hui le titre de compagnie aérienne la plus rentable au monde. Son Altesse le Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, Président d’Emirates Airlines et du Groupe Emirates, déclare : « Ces résultats exceptionnels, en dépit de la situation très difficile que nous avons connue au cours du dernier mois de l’exercice, confirme la solidité et la résilience du modèle économique du Groupe Emirates, fondé sur la sécurité, l’excellence, l’innovation, l’humain et les partenariats ».

Du désert au hub mondial : la méthode Emirates

Lorsque Emirates est créée en 1985 à Dubaï, la compagnie ne disposait que de deux avions. Quarante ans plus tard, elle exploite l’une des plus importantes flottes long-courriers au monde, centrée sur les Airbus A380 et les Boeing 777, et dessert plus de 140 destinations sur six continents depuis son hub des Émirats arabes unis. Son modèle économique depuis l’origine : faire de Dubaï un carrefour global reliant l’Europe, l’Asie, l’Afrique, l’Océanie et l’Amérique grâce au transit long-courrier.

La compagnie a également construit sa singularité ailleurs que dans le ciel : salons privés, expérience cabine standardisée, divertissement embarqué, montée en gamme continue et politique assumée d’hospitalité. Sa clientèle n’est plus uniquement celle du voyage premium historique. Emirates vise aujourd’hui un spectre plus large : voyageurs d’affaires, clientèle loisirs internationale, classes moyennes supérieures en quête d’expérience haut de gamme et passagers en correspondance mondiale.

Emirates continue de fonctionner selon un modèle presque inchangé : concentrer les flux internationaux sur Dubaï, capter aussi bien les voyageurs d’affaires que les classes moyennes mondialisées et faire du temps passé en transit une expérience premium plutôt qu’une contrainte.

Face aux turbulences géopolitiques — notamment les tensions régionales qui ont marqué la fin de son exercice financier — Emirates met en avant une autre arme : sa capacité d’anticipation. Son Altesse, le Cheikh Ahmed, ajoute : « Le Groupe Emirates a déjà traversé des crises par le passé. À chaque fois, nous avons placé nos clients et nos équipes au cœur de nos priorités, et nous sommes toujours sortis plus forts de ces épreuves ».

Pourquoi Roland-Garros ?

Le partenariat avec Roland-Garros n’est pas seulement une affaire de visibilité. Le tennis possède trois caractéristiques rares : il est mondial, premium et transgénérationnel. Dans cet échiquier de marques internationnales, le tennis occupe une place particulière.

Contrairement au football, saturé d’exposition, le tennis offre un autre récit : international, intergénérationnel, premium sans être exclusivement élitiste. Les tournois représente des lieux de rencontre entre hospitalité, influence et expérience. Pour Emirates, être partenaire de Roland-Garros revient à associer son image à trois valeurs qu’elle revendique : excellence, internationalisation et art de recevoir. Le choix de la Journée Yannick Noah renforce cette logique.

Créée en 1977 puis rebaptisée en 2023, cette journée caritative est devenue un rendez-vous populaire du tournoi. Les recettes financent des actions sociales liées au tennis, à l’inclusion et au sport adapté. L’édition 2026 a réuni plus de 23 000 spectateurs et permis de récolter un montant record de 321 173 euros. L’Opening Week a, elle aussi, battu des records avec 138 000 visiteurs sur six jours.

Le 25 mai, la compagnie a accueilli des enfants de l’association Attrap’la Balle dans les coulisses du tournoi, avec accès aux entraînements et à son espace hospitalité sur le court Philippe-Chatrier. Pendant toute la compétition, certains jeunes seront également invités à participer au toss précédant les rencontres du Trophée des Légendes.

Noah et Tsonga, ou le choix de deux récits français

Le choix des figures non plus n’est pas neutre. Yannick Noah reste le dernier Français vainqueur du tournoi parisien, en 1983. Son nom dépasse largement le sport : il incarne depuis des décennies une idée du tennis comme outil d’émancipation, notamment à travers ses engagements associatifs.

Jo-Wilfried Tsonga appartient à une autre génération : celle qui a replacé le tennis masculin français dans le paysage mondial des années 2000-2010, avec une image plus accessible, plus populaire, plus proche du public. Associer ces figures à des enfants invités dans les coulisses du tournoi permet à Emirates de déplacer son discours : ne plus seulement raconter le voyage, mais raconter l’accès à un lieu, à une rencontre, à une projection.

La compagnie revendique d’ailleurs des programmes comparables ailleurs : 2,5 millions de dollars engagés sur cinq ans aux États-Unis pour la rénovation de terrains communautaires et des programmes jeunesse ; 7 millions de livres investis au Royaume-Uni dans le programme Championing Nature avec Wimbledon ; des actions menées en Australie avec la fondation dédiée au tennis pour soutenir des enfants défavorisés.

Le tournoi commence, le récit aussi

Pendant que les premiers échanges de cette édition 2026 s’installent sur la terre battue parisienne, les marques aussi jouent leur tableau. Certaines cherchent la visibilité immédiate. D’autres travaillent la durée. Emirates, elle, mise sur une autre temporalité : être partout sans jamais apparaître comme simple sponsor. Une loge sur le Chatrier, un tirage au sort avant le Trophée des Légendes, quelques enfants invités dans les coulisses et, derrière ces gestes, une idée plus vaste : dans le sport contemporain, l’expérience est devenue un produit aussi stratégique que le billet d’avion.

Pendant que les premiers tours de Roland-Garros 2026 se jouent sur la terre battue parisienne, Emirates joue une autre partie. La compagnie ne se contente plus de transporter des passagers. Elle vend un récit de mobilité mondiale, d’expérience haut de gamme et de proximité sociale. Une hospitalité qui commence dans un terminal de Dubaï, traverse un Airbus A380 et se termine, parfois, sur le court central de Roland-Garros.

Le sport n’est plus seulement un terrain de sponsoring. Pour les géants mondiaux, c’est un langage économique.

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